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Commémoration de l’Armistice de 1918 à Arpajon ce 11 novembre 2016

La cérémonie commémorative du 98e anniversaire de l’Armistice de 1918 se déroulait le vendredi 11 novembre 2016, sur le parvis de l’hôtel de ville d’Arpajon. A cette occasion, les élue de la droite et du centre ainsi que les représentants officiels auront assistés à l’envoi des couleurs avant de lancer une vibrante Marseillaise soutenue par le chœur d’Arpajon.

De g. à d. : Dominique Bougraud – conseillère départementale du canton d’Arpajon (UDI), Vanessa Juille – Conseillère régionale, Isabelle Perdereau – Conseillère régionale (LR), Christian Béraud – Maire d’ArpajonDominique Bougraud – conseillère départementale du canton d’Arpajon, Vanessa Juille - Conseillère régionale, Isabelle Perdereau – Conseillère régionale, Christian Béraud - Maire d'Arpajon commémoration de l'armistice arpajon 11 novembre 2016 mairie arpajon 91

La première gerbe déposée par les représentants des associations des anciens combattants.img_3820

Dominique Bougraud.
Dominique Bougraud

Isabelle Perdereau – Conseillère régionale, se recueillant devant le monument.
Isabelle Perdereau

Christian Béraud, Maire Socialiste, avec l’autorité militaire.Christian Béraud arpajon

Les enfants représentants du Conseil Municipal de la Jeunesse d’Arpajon.
Conseil Municipal de la Jeunesse d'Arpajon

Un rayon de soleil sur le monument de l’espoir réalisé par Félix Benneteau.
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Un porte drapeau entouré des représentants des pompiers et de la Crois Rouge.
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La Société Musicale d’Arpajon.
Société Musicale d’Arpajon

Le chœur.
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Dominique Bougraud – conseillère départementale du canton d’Arpajon pendant les discours officiels.Dominique Bougraud

Son discours remarqué sur les femmes pour l’Armistice de 1918

“Madame la Conseillère régionale, Chère Isabelle,
Monsieur le Maire,
Mesdames et Messieurs les élus,
Mesdames et Messieurs les représentants des associations d’anciens combattants, de déportés et victimes de guerre,
Mesdames et Messieurs les représentants des forces civiles et militaires,
Chères Arpajonnaises, Chers Arpajonnais,

Ce matin, comme à l’accoutumé, nous sommes réunis pour rendre un hommage appuyé aux femmes et aux hommes tombés au champ d’honneur entre 1914 et 1918. C’était il y a 100 ans pourtant les stigmates de ce conflit demeurent persistants dans nos familles.

Alors qu’il est normal que l’émotion disparaisse chaque année un peu plus, le temps ne peut pas tout expliquer. Nous ne pouvons pas être si ému lors de la perte tragique de compatriotes survenue lors des attentats de Paris et de Nice et ne pas ressentir la moindre émotion lorsque nous évoquons plus de 8 millions de morts.

Le temps parvient ainsi à nous laisser croire que les morts de 1916 ne sont pas les mêmes que ceux de 2016, que leurs rêves n’étaient pas aussi grands que les nôtres, que l’amour qu’ils portaient à leurs proches et leurs enfants n’avait pas la même grandeur, que leur douleur était moins forte, que leur souffrance moins importante.

Au-delà des images et des mots, nous devons nous souvenir de ces femmes et de ces hommes qui ont tant donné et qui ont tant souffert.

J’aurais une pensée particulière pour toutes ces femmes de France à qui cette guerre a donné un nouveau rôle.

Travailleuses de l’ombre, d’un courage sans égal devant l’épreuve et la perte des êtres chers, elles ont été contraintes de mener seules l’éducation des enfants, la vie du foyer, le travail de la terre ou encore le maintien des usines.

De nombreuses infirmières ont été les premiers soutiens des hommes blessés qui revenaient mutilés du front. La mobilisation des ouvrières, conduit ces dernières à être plus de 400 000, fin 1917, à travailler dans l’industrie de la guerre. Ne les oublions pas.

Il faut que chacun d’entre nous prenne conscience qu’il n’y a aucune différence entre les victimes d’hier et celles d’aujourd’hui. Ces soldats, ces enfants, ces amoureux étaient les mêmes que maintenant.

Les terribles attentats qui ont frappé la France le 13 novembre 2015 ont fissuré notre pacte républicain. Une question cruciale se pose désormais : comment le reconstruire ? Cette interrogation est désormais au cœur de chacune de nos actions.

Il y a un an, la France a été frappée lâchement par un acte de guerre commandité de loin et froidement exécuté.

« C’est parce qu’ils étaient la vie qu’ils ont été tués. C’est parce qu’ils étaient la France qu’ils ont été abattus. C’est parce qu’ils étaient la liberté qu’ils ont été massacrés » déclara le Président de la République pour qualifier cette douleur nationale.

Lorsqu’un pays comme le nôtre connaît un tel climat de violence, nous nous devons d’agir à notre niveau pour conforter le sentiment d’appartenance à la Nation, renforcer l’esprit civique et lutter contre toutes les formes de racisme et de discrimination.

Le vivre ensemble doit prévaloir sur l’individualisme et le communautarisme. Au culte de la mort, nous préférons celui de la vie.

Dans chaque conflit nous connaissons l’ennemi, c’est la haine. Celle qui tue partout dans le monde. L’ennemi, c’est le fanatisme qui veut soumettre l’homme à un ordre inhumain, c’est l’obscurantisme, c’est l’idée de vouloir imposer sa foie ou sa vision du monde à un peuple.

Cet ennemi, c’est ensemble que nous le vaincrons, par le savoir et l’éducation, par la solidarité et l’entraide, par notre démocratie et nos institutions, par nos lois et notre justice.

Dans ce combat permanent, nous pouvons compter sur nos militaires, nos policiers, nos gendarmes, nos pompiers, nos services de secours qui réalisent un travail remarquable au quotidien. Devant vous, qu’ils en soient chaleureusement remerciés.

Alors, soyons dignes de l’exemplarité de ces femmes et de ces hommes qui combattent de tous temps pour des valeurs communes nommées : « Liberté, Egalité, Fraternité ».

Vive la paix, vive la République et vive la France !”

Sandrine Guédon – élue du Groupe Arpajon Ma Vie Ma Ville
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