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Revoir le débat de la Primaire de la droite et du centre

Primaire de la droite et du centre : pour revoir le débat de la Primaire, voici le débat en intégralité.

Revoir le débat de la Primaire


REPLAY INTEGRAL. 1er Débat Primaire de la… par publicsenat

Toutes les vidéos d’après débat sont également disponibles en ligne.

Sept candidats, une quinzaine de questions pour chacun, 60 secondes maximum pour chaque réponse : c’est le scénario inédit du premier débat de la primaire de la droite, diffusé jeudi 20 octobre 2016 à 21H00 en direct sur les médias organisateurs (TF1, RTL, Le Figaro, ainsi que LCI et Public Sénat).

Pour rythmer ce débat à sept, où chacun aura le même temps de parole, les organisateurs ont opté pour des questions-réponses ultra-courtes et très précises : une quinzaine de questions sur deux thèmes (économique et social d’un côté, sécurité, identité, terrorisme de l’autre) seront posées à chacun, pas toujours les mêmes. Les candidats pourront s’interpeller à condition de ne pas dépasser 30 secondes.

Pour les ultimes réglages, les directeurs de campagne ont déjeuné mercredi avec Thierry Solère, président du comité d’organisation des primaires et Anne Levade présidente de la Haute Autorité pour la primaire. Le placement des candidats et l’ordre dans lequel ils se présentent a été tiré au sort. Heureux bénéficiaire, Nicolas Sarkozy sera au centre, avec à sa gauche Bruno Le Maire, Alain Juppé et Nathalie Kosciusko-Morizet et à sa droite Jean-François Copé, Jean-Frédéric Poisson et François Fillon.

Aidés par un voyant lumineux qui s’allumera à la 50e seconde, chacun disposera d’abord d’une minute pour se présenter. Ils auront ensuite une minute pour répondre à chaque question des journalistes (Gilles Bouleau de TF1, Elizabeth Martichoux de RTL et Alexis Brézet du Figaro).

Parmi elles, des questions des internautes — qui peuvent déjà les poster sur les sites des médias partenaires — et qui seront sélectionnées avant et pendant le débat. Sept chronomètres indiqueront le temps de parole cumulé des candidats. L’équipe de Nathalie Kosciusko-Morizet a poussé, sans succès, en faveur d’une prolongation de l’émission sur Facebook, mais TF1 a renoncé car certains candidats ont refusé. L’hypothèse de caméras embarquées dans la voiture des candidats en route pour le studio a elle aussi été rejetée.

Pour suivre le débat, filmé par TF1 dans un studio à la Plaine Saint-Denis, devant un public de 130 personnes, les téléspectateurs auront le choix entre le petit écran (TF1, LCI, Public Sénat), internet (les sites des médias) et la radio RTL. TF1 et LCI organisent “un before et un after” digital : sur leurs pages Facebook, on pourra voir les coulisses (arrivée des candidats, réactions à chaud de leur entourage…).

Quant à l’audience, elle a représenté plus de 5,6 millions de téléspectateurs.

* * *

Primaire à droite : quelle idée les candidats veulent-ils imposer dans le débat ?
Un soutien de chacun des sept candidats énonce la question qui devrait être tranchée par la droite à l’occasion de cette primaire.

Soutien de Bruno Le Maire : Damien Abad (président du conseil départemental de l’ain)
« Montrer qu’on est les seuls à vouloir changer le système »

Dans une compétition où les candidats se disputent le titre du «réformateur» le plus authentique, Damien Abad considère que Bruno Le Maire doit profiter du débat télévisé pour marquer ce qui fait sa différence: «Il doit montrer qu’on est les seuls à vouloir vraiment changer le système.» Le député de l’Ain rappelle que l’ancien ministre de l’Agriculture «a donné avant même son entrée en campagne des preuves de sa volonté de refonder la vie politique, pas par une réforme institutionnelle mais avec des gestes concrets comme sa démission de la fonction publique». «Il est aussi le premier à avoir publié sur son site le compte rendu tenu à jour de ses recettes et de ses dépenses de campagne, même si Alain Juppé l’a imité depuis», ajoute Damien Abad.

Soutien de Nicolas Sarkozy : Éric Ciotti (député des alpes-maritimes, porte-parole de campagne)
« Savoir comment rétablir l’autorité républicaine »

Le porte-parole de Nicolas Sarkozy attend du débat «qu’il permette de savoir comment nous allons rétablir l’autorité républicaine au travers d’un modèle qui nous garantisse que demain la France reste la France» et que son candidat puisse montrer que «l’heure n’est plus aux accommodements à l’eau tiède, aux petits renoncements». «Ce sillon du renoncement a été tracé avec tant de force que même notre famille politique hésite à en sortir», glisse Ciotti. Selon lui, «nous assistons à un délitement continu de l’autorité républicaine qui a conduit à un affaiblissement de la Nation tout entière». Le porte-parole pointe du doigt «la démission de notre justice qui renonce à faire exécuter des dizaines de milliers de peines de prison ferme chaque année», «l’émergence du terrorisme djihadiste sur notre sol» et «la mise en cause des valeurs républicaines par un islam politique».

Soutien d’Alain Juppé : Maël de Calan (porte-parole de campagne)
« Distinguer la droite de gouvernement et celle de la contestation »

Selon le jeune conseiller d’Alain Juppé, la campagne «n’a pas pour objet d’arbitrer un débat de fond, parce que sur l’essentiel il y a une très grande convergence des projets». Maël de Calan constate notamment que tous défendent dans leur programme plus de flexibilité pour le marché du travail, un recul de l’âge de départ à la retraite, un renforcement des mesures de sécurité, une réduction des dépenses publiques… Dès lors, les électeurs de la primaire auraient surtout à choisir entre «différents styles, différentes méthodes» et finalement «entre deux droites»: «La droite de gouvernement et la droite de la contestation, une droite qui apporte des solutions et une droite qui ne parle que des problèmes, une droite qui est crédible et une autre qui ne l’est pas.» L’une incarnée par Alain Juppé et l’autre par Nicolas Sarkozy.

Soutien de François Fillon : Bruno Retailleau (président de la région Pays de la Loire)
« Imposer l’idée de la double dimension du malaise français »

Pour le président du groupe les Républicains au Sénat, «l’idée qui doit émerger de ce débat est que le déclassement économique et le sentiment de dépossession culturelle et identitaire sont les deux visages d’une même angoisse». «Une société où sévit un chômage de masse ne peut pas avoir une existence heureuse, admet volontiers Bruno Retailleau, mais réduire le mal français au seul chômage, c’est se tromper. On le voit d’ailleurs bien aux États-Unis et en Grande-Bretagne, qui sont des sociétés tourmentées alors qu’elles ont pratiquement atteint le plein-emploi.» Il attend de François Fillon qu’il «impose l’idée de la double dimension du malaise français, qu’il est le seul à saisir», en expliquant notamment qu’«à trop valoriser la diversité, on en oublie de cultiver et de faire grandir notre bien commun: la République».

Soutien de NKM : Jérôme Peyrat (maire de la roque-gageac)
« Que l’Europe ne soit plus la grande oubliée des débats »

L’Europe, bouc émissaire, ça suffit. Selon Jérôme Peyrat, les candidats à la primaire seraient bien inspirés de changer de discours sur l’Union, voire d’en parler tout simplement, tant la question est «la grande oubliée» du débat. «Sortons de l’hypocrisie qui consiste à charger l’Europe de tous les maux alors qu’elle est la solution à la plupart de nos problèmes», explique l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy. Selon Peyrat, «au lieu de s’enfermer dans des solutions nationales qui sont contraires au réel», il faudrait mettre en œuvre de nouvelles politiques d’intégration. Par exemple, «construire une Europe régalienne, avec une politique migratoire commune, une agence de renseignement intégrée, un parquet européen opérationnel qui aurait la possibilité d’engager des poursuites sur tout le territoire de l’Union», explique-t-il en reprenant le programme défendu par NKM.

Soutien de Jean-Frédéric Poisson : Charles Beigbeder (entrepreneur)
« Rappeler l’enjeu des frontières nationales »

«Le sujet des frontières est abordé par tous les candidats, mais le plus souvent par le biais de l’Europe»,déplore Charles Beigbeder. Pour l’entrepreneur, il est pourtant prioritaire de «rétablir les frontières nationales de la France pour lutter contre les problèmes de terrorisme, de communautarisme, de sécurité et d’identité». «C’est parfaitement réalisable et pas si cher», assure-t-il en soulignant que le président hongrois, «Viktor Orban, y est parvenu en un temps record et avec une efficacité remarquable». Selon lui, «on ne peut pas attendre une énième réunion de l’Europe sur la question et espérer qu’enfin de véritables contrôles aient lieu dans chaque pays de l’Union comme le proposent la plupart des candidats». Charles Beigbeder souligne que, sur ce point, Jean-Frédéric Poisson «rejoint un Nicolas Dupont-Aignan ou une Marine Le Pen, qui, sur ces sujets, sont plus réalistes que les autres candidats de la primaire».

Soutien de Jean-François Copé : Michèle Tabarot (députée maire du cannet)
«  Montrer que les ordonnances sont la seule méthode crédible  »

Alors que la méthode de gouvernance fait partie des questions de la primaire, Michèle Tabarot est persuadée que le débat de la primaire «montrera que Jean-François Copé a une autorité naturelle et une méthode pour réformer la France et regagner la confiance des Français». Pour la députée maire du Cannet, «l’enjeu du débat sera celui de la crédibilité. Parce qu’après tant de déceptions, les Français ne nous croient plus. Partout, ils nous disent: “Qu’est-ce qui nous assure que vous ferez demain ce que vous n’avez pas fait hier?”» À ses yeux, le député maire de Meaux «est le mieux placé pour être au rendez-vous de la crédibilité». «D’abord, il n’était pas ministre entre 2007 et 2012. Sa parole est libre. Ensuite, il est le seul à assumer une méthode de gouvernement infaillible: celle des ordonnances.» Et pour la directrice de campagne de l’ancien patron de l’UMP, «les ordonnances sont un gage d’efficacité, à la différence des référendums, à l’issue incertaine.»

Revoir le débat de la Primaire selon Nicolas Canteloup

Dans la foulée du premier débat de la primaire de la droite et du centre qui a opposé Nicolas Sarkozy, François Fillon, Alain Juppé, Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-François Copé et Jean-Frédéric Poisson, Nicolas Canteloup a refait sa propre version du débat sur LCI. Personne n’a été épargné. Nous vous proposons de revoir l’intégralité du débrief.

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